Le Festival des solidarités est source d’enrichissement et de développement personnel pour tous les jeunes qui y participent. Et c’est aussi l’opportunité pour tous les réseaux solidaires de pouvoir compter sur des jeunes plus que jamais motivés et confiants pour mener de nouvelles initiatives de solidarités. Voici 5 témoignages

5 témoignages du précédent festival

 

Moi, c’est Thibault. Je suis bénévole à la fédération des Bouches du Rhône du Secours populaire.

J’étais au Festival des solidarités à Bruxelles au mois d’octobre, c’était vraiment très enrichissant. Moi ce qui m’a beaucoup plu c’est le fait que ça crée du lien. On échange beaucoup d’idées… et ça crée un réseau ! J’en ai tiré plein de choses positives, parce qu’au final, moi de Marseille, j’ai la famille en Savoie, j’ai des copains à Lyon et finalement à chaque fois que j’allais voir les copains, on faisait des actions.

Typiquement à Lyon quand il y a eu la Fête des Lumières, j’ai monté un stand où on vendait du vin chaud puis à Noël je suis remonté dans la famille. S’il n’y avait pas eu ce réseau, j’aurais fait comme chaque année, je serais allé dans ma famille puis je me serais juste empiffré.

Au final j’ai trouvé ça très sympa d’avoir tout un réseau, tous des copains, dans toutes les fédé. Nous, en fait, on a un projet de faire une sorte de mini Bruxelles sur les Bouches du Rhône. À Bruxelles, il y a finalement les jeunes de la fédé qui sont montés, on était dix mais tous les jeunes de tous les comités, de toutes les antennes des quartiers de Marseille n’étaient pas présents pour partager et faire plein d’activités autour de l’éducation populaire, de solidarité internationale, etc. avec tous les autres jeunes, pour que ça puisse fédérer, donner de l’envie et aussi recruter des bénévoles.

Je m’appelle Dailelle je suis à la Fédération des Pyrénées-Orientales à Perpignan et j’ai participé au Festival des solidarités à Bruxelles avec d’autres jeunes de ma fédération.

Je suis rentrée au Secours populaire par le service civique. Maintenant je suis bénévole et le Festival des solidarités a beaucoup changé mon rapport au bénévolat, à mes actions et aux personnes qu’on accueille.

De rencontrer plein de jeunes du Secours pop de toute la France que des jeunes d’autres pays,  de voir aussi l’impact que l’on peut avoir, j’ai « osé » prendre une place que je n’osais pas prendre avant Bruxelles.

Le fait d’oser faire des choses, je me suis rendu compte que c’est quelque chose d’accessible à tous et je me suis rendu compte aussi que j’étais légitime à prendre certaines choses en main et à participer en tant qu’organisation en tant que coordination.

Donc depuis le Festival des solidarités j’ai essayé de former une équipe pour évaluer les personnes qui viennent apprendre le français, les dispatcher dans les groupes, et coordonner toute l’équipe de bénévoles.

Ça m’a poussée aussi à essayer d’écouter et de comprendre les propositions des autres. Parce qu’à Bruxelles, on a rencontré beaucoup d’autres jeunes qui avaient fait des choses auxquelles je n’avais pas nécessairement pensé.

Du coup ça me pousse aussi à écouter les autres dans l’association, leur laisser un peu de place… parce que j’ai pris beaucoup de place. Voilà.

Moi c’est Hugo Je suis de la Fédération du Tarn et j’ai participé au Festival des solidarités à Bruxelles ça m’a apporté énormément en terme d’espoir.

On a pu voir la grandeur de la solidarité et le professionnalisme du Secours populaire. Ça nous a donné envie de créer nous jeunes des actions concrètes. On travaille sur un projet international qui est celui de partir à Madagascar pour aider les jeunes Malgaches qui n’ont accès ni à la culture et ni à l’éducation. Donc on est en train de collecter des fonds, d’organiser un Foot Solidaire grâce à Bruxelles en termes de communication.

On a ouvert sur le réseau social Facebook, et avec la collecte en ligne, on obtient, toujours pour ce projet, des fonds pour partir à Madagascar.

J’ai aussi créé un partenariat avec mon lycée dans lequel on a réuni tous les lycéens de la seconde à la terminale et on a instauré une collecte solidaire. Chaque lycéen a pu apporter des affaires scolaires, des vêtements ou de la nourriture au profit du Secours populaire.

Ça a été une grande réussite et ça a mobilisé les lycéens pour la Solidarité.

 

Salut, je m’appelle Marvin, j’ai participé au Festival des solidarités et je viens du comité de de Nîmes de la Fédération de Nîmes du Gard. Je suis dans la permanence d’accueil au 104. On était deux à représenter notre comité, ça a favorisé et peut être amplifié notre sentiment d’engagement en distillant toute cette motivation dans chacun de nos actes. Ce qui s’est passé c’est que dans toutes les actions qui ont été faites par la suite, il y a notre sentiment d’engagement qui a été développé, boosté. Ça s’est retrouvé, par exemple, dans l’opération des papiers cadeaux, dans les Pères Noël verts.

J’ai découvert quelque chose de super important là-bas et en fait j’ai découvert qu’on pouvait, chacun à notre niveau, avoir un impact dans toutes nos actions et je me suis beaucoup plus engagé finalement. C’est à dire à Nîmes on était que deux jeunes à l’époque et maintenant on est quatre. C’est peu, mais on a réussi à valoriser tous nos savoirs, toutes nos compétences et voir que, finalement, on pouvait tous avoir un impact à notre échelle et c’est super important parce que ça part de là en fait, ça part de là de se dire qu’on a tous des compétences et qu’on peut les mettre à profit et que chaque petite touche est importante. Le fait que ça ait développé notre engagement, ça fait que, finalement, on a envie de faire connaître ça à d’autres gens, ça développent cette volonté de s’engager soi-même et d’engager d’autres personnes dans ce projet du Secours pop.

Bonjour, Kader, Shérazade du Secours populaire de la fédération de l’Hérault. Du coup on a participé au Festival des solidarités à Bruxelles et à partir de là, en fait il y a eu, à notre échelle, sur la fédération de l’Hérault, un mouvement fédérateur de jeunes.

Shérazade :

Ça m’a permis de connaître Kader qui fait partie de la fédération de Montpellier mais que je ne connaissais pas.

On a senti qu’il y a quelque chose qui s’est créé simplement en termes de lien, en fait, on a eu un partenariat avec le Zénith pour la nuit zébrée de Radio Nova. C’était à peu près le même groupe de jeunes venus à Bruxelles qui s’est retrouvé pour faire une action sur Montpellier. On a fait à peu près 500 euros en une soirée…

Shérazade :

Un peu plus que 500 euros puisqu’il y avait des Dons Solidaires. Cela a permis de donner une autre image du Secours populaire. Il y a aussi les actions comme les pères Noël Verts ou le Foot Solidaire à Montpellier. Pour le Foot Solidaire ce sont des enfants de 6 à 10 ans qui jouent au foot et ils versent un euro symbolique. Cela a permis aux enfants de voir que des jeunes qui avaient à peu près leur âge pouvaient être solidaires et créer des choses.

Kader :

Après Bruxelles finalement on est tous devenus amis et on a profité de ça c’était à dire qu’à chaque fois qu’il y a une action de la fédération de l’Hérault on est content de se retrouver et au final ça nous incite à aller à d’autres événements, à se retrouver au final entre amis et faire des actions pour le Secours populaire.