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Réseaux sociaux et jeunesse solidaire – Restitution de l’atelier

Réseaux sociaux et jeunesse solidaire – Restitution de l’atelier

Crédits photo Yvan Littolff

Les réseaux sociaux constituent un nouveau mode de rapport social entre les individus. De très nombreuses personnes les utilisent aujourd’hui. C’est un mode de rapport social plus horizontal, plus transversal et qui n’interpelle pas seulement le monde associatif mais aussi le monde de l’entreprise, économique (partenariats nécessaires pour se procurer les moyens nécessaires à l’action), le monde politique.

Relever le défi du grand rassemblement

C’est un défi que nous devons tous relever. Pour le Secours populaire, avec les centaines de milliers de personnes que nous accompagnons et soutenons dans nos 1 200 permanences d’accueil, les centaines de milliers de donateurs, les 80 000 bénévoles, les 250 mécènes et partenaires institutionnels, les 160 associations partenaires dans le monde, comment toutes ces personnes peuvent-elles être mises en relations actives pour démultiplier et partager les projets solidaires à toute petite, ou très grande échelle ? L’atelier avait pour objectif de sensibiliser les festivaliers aux réseaux sociaux et à les inviter à interagir avec eux . Voici les coulisses :

Multiplier les solidarités

Le réseau solidaire du SPF n’est pas seulement une addition, c’est aussi une multiplication, une force de résonance considérable. Et cette force de résonance doit-être au service de la solidarité. Nous devons prendre en compte les nouvelles formes de communications. 88% des moins de 24 ans sont inscrits sur un réseau social, 26% chez les 60-70 ans. Ce phénomène ne se substitue pas radicalement aux autres moyens plus traditionnels comme la télévision, la presse écrite, la radio, mais l’ensemble  du paysage, y compris dans le mode de communiquer de ses supports plus anciens est complètement bouleversé. Le réseau social est un média à part entière, à partir de l’idée simple et essentielle : ce sont nos actions de solidarités qui sont nos meilleurs outils de communication, c’est notre force, notre atout, notre spécificité.

Voici à présent un petit florilège de ce qui a été posté sur les réseaux sociaux durant le festival des solidarités :

Remerciements :

Remercier tous les acteurs de cette très belle mise en mouvement. Un atelier concocté par les référents jeunes David Delintraz et Thibault Corrard. Mais aussi Céline Moulis et Laura Bouillot, Stéphanie Prouvost et Olivier Vilain du siège national. Mentionner également la présence de Malika Tabti, élue nationale du Secours populaire. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.

Au carrefour de toutes les expertises

Au carrefour de toutes les expertises

Le festival des solidarités est le fruit d’une mise en mouvement multiple et conséquente. L’occasion de créer du lien avec tous les acteurs de l’association. Cet article est l’occasion de mettre en lumière cette incroyable synergie.

Une organisation cosmopolite

Comme nous avons pu le voir dans l’article remerciant les équipes logistique, puis faisant la lumière sur le rôle moteur des référents nationaux jeunes, les intervenants ont été nombreux et très complémentaires dans ce festival. Tous, sources de la réussite du projet. Mais aussi de son évolution d’une année sur l’autre. Et les ressources humaines du siège national, de par son expertise et sa vue globale des thématique traitées sur le plan national, aura été de bon conseil. Mais aussi d’un accompagnement précieux au côté des jeunes. D’autant qu’ils se sont assurés de la venue et présence de personnes incontournables de l’association. En effet, ils ont ainsi également facilité la venue et l’interaction des élus du Secrétariat national mais aussi du Bureau national du Secours populaire qui avaient à cœur de participer à l’événement.

Que ce soit en terme d’expertise, de connaissance opérationnelle des membres du siège national, mais aussi de l’implication politique des élus de l’association, ce maillage a permis à tous les délégués du festival d’être en connexion directe avec ceux qui les servent sur le plan national mais aussi politique.

Grandir et œuvrer ensemble

Ce festival des solidarités a été pour toutes et tous une opportunité de travail. Mais aussi l’occasion de tisser des liens humains sincères et bienveillants pour renforcer la cohésion nationale. Sans parler de l’instant privilégié propice à s’assurer de la bonne transmission de
l’histoire commune de l’association et de ces valeurs incontournables. Des temps d’échanges pour se rassurer les uns les autres. Renforcer la confiance indispensable pour continuer d’avancer ensemble. Toutes et tous regroupés autour des jeunes le temps des week-end afin de mieux les connaître. Les écouter bien sûr, mais aussi apporter des réponses lorsque se posent des questions (sans méjuger qui que ce soit). L’occasion de prendre en compte de nouvelles problématiques ou thématiques jusque-là insoupçonnées. Faire en sorte, en somme, de ne pas laisser des distances s’instaurer entre les nouveaux arrivants et les plus anciens.

Le respect et l’ouverture à l’autre

Crédits photo Yvan Littolff

Cette prouesse a été rendue possible grâce à la bienveillance de

chacun. Et surtout l’envie d’œuvrer ensemble. Bien conscient que l’avenir ne peut se construire qu’avec l’apport et les idées de tout le monde. Personne ne remplace personne, mais toutes les richesses s’additionnent et se mêlent. Indépendamment de l’âge, de l’expérience, de la connaissance, du parcours ou du statut.

Cette mixité est le fruit d’un travail de tous les instants puisque chaque atelier, dans sa préparation et animation a pu compter sur deux membres référents nationaux jeunes, d’un membre permanent du siège et d’un membre du bureau national. Une volonté de chacun de s’exhausser ensemble et de mieux s’appréhender, de poursuivre sa route renforcé des uns et des autres, à tous les niveaux de l’association, main dans la main.

Rassurer et accompagner

Cet apport du siège et des élus s’est caractérisé par une mise en retrait volontaire et respectueuse. Laissant les jeunes prendre fondamentalement la main sur la destinée de leur  festival. Tout en veillant à les éclairer en cas de besoin. Et bien évidement, à les soutenir et à les aider à se dépasser et prendre davantage confiance en eux dans les défis qu’ils avaient à relever.

C’est ainsi que ce festival s’est soldé sur des restitutions 100% gérées par les jeunes, sous le regard de celles et ceux qui les ont accompagné avec beaucoup de bonheur.

Tout ce qui est humain est nôtre

Ce fut un festival avec des jeunes, des moins jeunes des vieux, des bénévoles, des salariés, des élus, des femmes, des hommes, des adolescents et quelques enfants, des lycéens, des étudiants, des personnes aidées,  des services civiques, des retraités, issus de 57 départements en France et 12 pays dans le monde, des partenaires associatifs et d’entreprises, des rennais … ce fut tout le monde et personne, et ce fut surtout beaucoup de solidarités vécus et à venir, célébrant de la meilleure des manières le slogan si à propos de l’association : Tout ce qui est humain est nôtre.

Merci à toutes et tous.

Crédit photo : J-F-Leray

Adolescents engagés, la restitution de l’atelier.

Adolescents engagés, la restitution de l’atelier.

A partir de la méthode  dite « Réverso » : Donner toutes les raisons pour ne pas accueillir les ados et les mettre en mouvement.  L’atelier était animé sous la forme de Théâtre Forum : L’objectif étant de trouver une solution positive, constructive pour agir.

Réfléchir et avancer ensemble sur les problématiques communes

Atelier adolescents engagés au festival des solidarités 2016 à Rennes. Crédit photo : J-F-Leray.

Après chaque séquence, les délégués analysent ensemble la situation avec le concours des animateurs. Puis on recommence en poussant le curseur de la difficulté plus loin. Afin d’encourager de multiples argumentations et contre-argumentations pour venir à bout de la problématique. Décrypter les mécaniques en place est essentiel pour espérer changer les événements au profit de plus de solidarité. Cela permet également de mener à bien des projets avec le moins de heurts possible.

Apprendre pour mieux transmettre ensuite

Les ateliers des festivals des solidarités sont l’occasion de transmettre également la technique d’animation, qui peut être reprise pour le compte des jeunes délégués. Ainsi de retour dans leur département, les délégués sont en mesure de proposer aux groupes de travail et même aux instances, de nouvelles façon d’appréhender ou d’aborder certaines problématiques rencontrées.

C’est l’occasion d’examiner toutes les raisons qui conduisent à ne pas accueillir les ados et à ne pas les mettre en mouvement. Bien évidemment, l’objectif étant de voir comment lever les freins à l’implication des jeunes dans la solidarité.

Afin de faciliter le travail de tout le monde, toutes les solutions et argumentaires traités sont consignés pour être ensuite rendus accessibles à tous par le biais d’outils pour les bénévoles qui n’ont pas pu assister au festival.

Immersion dans les coulisses de l’atelier

Voici ci-dessous, dans la première vidéo proposée, les coulisses de cet atelier. Cette première réalisation, séquençant étape par étape, les éléments clés de la technique. L’occasion de saluer le travail des animateurs mais aussi des délégués.

Partager avec les autres délégués

Afin que tous les déléguès puisse voir et comprendre ce qu’il s’est passé dans les ateliers, une restitution dynamique et sur scène a eu lieu le dimanche matin. Devant tous les autres délégués. Ainsi Les « restituteurs » prennent confiance en eux. Ils donnent à voir et à comprendre aux autres ce qu’il s’est passé durant l’atelier. Chacun peut alors, reconduire ensuite ce qui a été vécu et faire évoluer la situation dans son département. Le format des restitutions n’est pas un compte-rendu exhaustif. C’est un instantané permettant de prendre en compte le travail de toutes et tous les acteurs engagés à l’occasion de ce festival.

Ce sont Ines Nabil et Jordan Dussenge qui ont animé et présenté la restitution de l’atelier dont voici le résultat :

Il ne reste plus qu’à saluer tous les acteurs de cette très belle mise en mouvement captée par la caméra de Guillaume Glad. Bravo aux aux référents jeunes Canelle Bouteau et Gaelle Salado. Mais aussi Solange Tanwo et Céline Alebe du siège national. Mentionner également la présence de Jean-Pierre Chatain et Régis Groyer, élus nationaux du Secours populaire. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des délégués de l’association mais aussi des partenaires associatifs du monde entier.

Du light painting au festival des solidarités

Du light painting au festival des solidarités.

Le dire pour agir au Secours populaireA chaque festival des solidarités, l’expression individuelle et collective est particulièrement recherchée par le Secours populaire. Fort de sa démarche « Le dire pour agir » auprès des personnes aidées pour que le droit de chacun à la parole soit un droit vécu, le Secours populaire a multiplié les initiatives et les supports en ce sens. Ainsi Post-it, cahiers de doléances et de témoignages, body-painting, anamorphisme, théâtre forum etc… sont autant de variantes qui ont déjà permis, par la parole, de construire la solidarité.

Dire, en lumière…

Pour ce festival des solidarités 2016, il est question d’opter pour une nouvelle technique. Qui n’a pas encore été expérimentée au sein de l’association. C’est ainsi que les festivaliers vont pouvoir, de façon symbolique et poétique, être éclairé à la lueur de leur mot par le biais du Light Painting.

Du concept à la technique

La photographie light painting, ou peindre avec la lumière. Ou tout simplement lightpainting est un art qui mélange la photographie, la lumière, le temps et l’espace. Le mot Photographie provient de deux racines d’origine grecque : « photo : lumière » et « graphie : écrire, peindre, dessiner) Littéralement : « peindre avec la lumière ». La photographie est l’art de capturer l’instant. Alors que le lightpainting est l’art d’arrêter le temps et de prolonger cet instant pour capturer le mouvement de la lumière dans l’espace. Il s’agit de photographie en pause longue qui fixe dans le temps la lumière et ses mouvements.

Etre éclairé à la lueur de son mot

festsol gifCette approche artistique permet tout d’abord au sens littéral du terme, de mettre en lumière l’engagement des jeunes. Tout en mettant  en scène la puissance et la force des mots qui continuent de dire, qu’il est important d’agir.

Les jeunes festivaliers pour accéder à cet atelier devront en conséquent partir à la quête de LEUR mot. Ce mot qui va caractériser chacun. Qui va briller en une œuvre d’art lumineuse au milieu de l’obscurité, qui raconte une histoire unique. Se succédant aux autres, racontant l’histoire d’une jeunesse plurielle, forte de sa diversité et de son expression. Ces mots racontant des périples individuels qui s’unissent et écrivent dans leur singularité, l’histoire du festival des solidarités du Secours populaire…

Un artiste et un studio de renommée internationale…

ciscoDerrière la technique, dans la pénombre, un artiste connu sur le plan international va œuvrer à mettre en lumière les âmes solidaires qui vont se prêter à l’exercice. Cisco, est un photographe dans l’air du temps avec une vision moderne et créative de la photographie.

… à la pointe de l’innovation

Tout d’abord créateur de concept photographique innovant, de plus expert du Photocall light painting il a développé en outre de nombreuses techniques qu’il va partager avec les festivaliers, avec le soutien de son studio que vous pouvez découvrir en cliquant ici .

Cisco continue à ce jour d’explorer de nouveaux territoires et de nouvelles performances en temps réel qui permettent de fusionner calligraphie, musique, danse et photographie.

Voici une petite vidéo vous permettant d’avoir un aperçu de ce travail inédit :

Real time light painting Video performance from Studio-lightpainting.com on Vimeo.

Mais ça, c’est encore une autre histoire…