Archives par mot-clé : solidarité

Rejoignez la page Facebook « Secours Pop Jeunes » !

Rejoignez la page Facebook « Secours Pop Jeunes » !

Nous avions terminé le festival des solidarités  de Rennes en octobre  dernier, avec le souhait de faire briller encore plus la solidarité et l’exemplarité d’une jeunesse engagée.

Le blog a permis de rendre compte de toute cette richesse. Tous les ateliers ont pu ainsi être partagés, des coulisses à la restitution du dimanche matin. Le blog couvrira les prochains festivals avec ce même souhait de partager ces événements uniques avec ceux qui n’ont pas pu venir ou qui n’étaient pas encore là.

Pour rendre compte de la mise en mouvement post festival et montrer l’incroyable solidarité de la jeunesse qui se développe un peu plus chaque jour au sein de nos réseaux, une page Facebook appelée « Secours Pop’Jeunes »  vient d’ouvrir. Nous pourrons ainsi garder un lien continu et permanent avec tous les jeunes impliqués dans la solidarité.

Cette page permet également de réfléchir à l’actualité et aux faits de société qui impactent la jeunesse d’ici et d’ailleurs. D’analyser et de comprendre les phénomènes ou tout simplement de s’informer. Les jeunes peuvent ainsi continuer de communiquer et de s’enrichir des expériences d’autrui. Il est, en effet, important de donner la parole à tout un chacun, de témoigner de notre temps, des espoirs que nous nourrissons mais aussi et surtout des actes solidaires qui font avancer la solidarité au quotidien.

Le chemin se poursuit donc sur la page Facebook « Secours Pop Jeunes ». Et nous espérons être de plus en plus nombreux à faire en sorte que tout ce qui est humain soit nôtre. N’hésitez pas à partager avec-nous toutes vos actualités solidaires, vos photos et vidéos, par le biais du formulaire contact du blog. Cette page est vôtre et n’attends plus que vous.

Abonnez-vous et partagez la page autour de vous, à tout de suite !

Précarité des jeunes, la restitution

Au carrefour de toutes les restitutions

Les jeunes sont de plus en plus touchés par la précarité, et le Secours populaire n’a de cesse d’accroître son aide pour les accompagner au mieux dans les épreuves rencontrées. En 2015, le Secours populaire a soutenu 159 800 jeunes et a choisi d’apporter une aide au plus proche d’eux, notamment au travers de la création de nouvelles antennes au sein des universités. Les besoins sont importants et les aides apportées sont multiples, telles que le conçoit le Secours populaire dans son approche généraliste de la solidarité. Car effectivement la précarité affecte chaque individu dans son développement de bien des manières différentes. Les jeunes bénévoles du Secours populaire au travers de leur engagement au sein de leur fédération, se sont forgés par eux-mêmes une première expérience. Le festival des solidarités était une belle occasion pour qu’ils puissent partager leur connaissance mais aussi puiser en celles des autres pour compléter leur réflexion et imaginer de nouvelles solidarités.

Une vue d’ensemble pour plus d’efficacité

Elargir ses champs d’investigation c’est se permettre d’aborder plus en détail la complexité des besoins générés par la précarisation des situations. Bien souvent les difficultés surviennent en cascades et agissent comme  des dominos qui en renversent d’autres. Aider au mieux, c’est avoir une vue d’ensemble et globale des situations. Voici pourquoi l’atelier a choisi de développer  5 thèmes travailler sous forme de théâtre forum (d’une durée de 30-40 minutes):

  • La santé
  • Le logement
  • L’insertion socio-professionnelle / la formation
  • La culture / les loisirs / les vacances
  • L’aide alimentaire / vestimentaire

S’émanciper soi en aidant les autres

Cet atelier avait donc pour objectif d’accompagner les jeunes dans leurs futures actions mais pas que. Les jeunes ont un rôle à prendre dans l’animation du réseau du Secours populaire et de ses partenaires. C’est pourquoi le choix du théâtre-Forum comme support de travail semblait propice pour emmener les jeunes à surmonter leurs éventuelles timidités, et d’incarner les situations pour mieux en mesurer les impacts. Se mettre à la place de, se projeter dans l’action et en improviser son déroulement pour moins l’appréhender, voici les quelques bienfaits d’un tel atelier dont vous pouvez découvrir à présent la restitution qui avait eu lieu le dimanche matin.

Remerciements

Un atelier concocté par les référents jeunes Emilie Lafdal, Quentin Le Matt et Hedi Condroyer mais aussi Florence Tith et Antoine Lagache du siège national avec la présence de Jean-Louis Poly et Emilie Lafdal, élus nationaux du Secours populaire. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.

 

Réseaux sociaux et jeunesse solidaire – Restitution de l’atelier

Réseaux sociaux et jeunesse solidaire – Restitution de l’atelier

Crédits photo Yvan Littolff

Les réseaux sociaux constituent un nouveau mode de rapport social entre les individus. De très nombreuses personnes les utilisent aujourd’hui. C’est un mode de rapport social plus horizontal, plus transversal et qui n’interpelle pas seulement le monde associatif mais aussi le monde de l’entreprise, économique (partenariats nécessaires pour se procurer les moyens nécessaires à l’action), le monde politique.

Relever le défi du grand rassemblement

C’est un défi que nous devons tous relever. Pour le Secours populaire, avec les centaines de milliers de personnes que nous accompagnons et soutenons dans nos 1 200 permanences d’accueil, les centaines de milliers de donateurs, les 80 000 bénévoles, les 250 mécènes et partenaires institutionnels, les 160 associations partenaires dans le monde, comment toutes ces personnes peuvent-elles être mises en relations actives pour démultiplier et partager les projets solidaires à toute petite, ou très grande échelle ? L’atelier avait pour objectif de sensibiliser les festivaliers aux réseaux sociaux et à les inviter à interagir avec eux . Voici les coulisses :

Multiplier les solidarités

Le réseau solidaire du SPF n’est pas seulement une addition, c’est aussi une multiplication, une force de résonance considérable. Et cette force de résonance doit-être au service de la solidarité. Nous devons prendre en compte les nouvelles formes de communications. 88% des moins de 24 ans sont inscrits sur un réseau social, 26% chez les 60-70 ans. Ce phénomène ne se substitue pas radicalement aux autres moyens plus traditionnels comme la télévision, la presse écrite, la radio, mais l’ensemble  du paysage, y compris dans le mode de communiquer de ses supports plus anciens est complètement bouleversé. Le réseau social est un média à part entière, à partir de l’idée simple et essentielle : ce sont nos actions de solidarités qui sont nos meilleurs outils de communication, c’est notre force, notre atout, notre spécificité.

Voici à présent un petit florilège de ce qui a été posté sur les réseaux sociaux durant le festival des solidarités :

Remerciements :

Remercier tous les acteurs de cette très belle mise en mouvement. Un atelier concocté par les référents jeunes David Delintraz et Thibault Corrard. Mais aussi Céline Moulis et Laura Bouillot, Stéphanie Prouvost et Olivier Vilain du siège national. Mentionner également la présence de Malika Tabti, élue nationale du Secours populaire. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.

Solid’Art’Tube – la restitution de l’atelier

Solid’Art’Tube – la restitution de l’atelier 

Les formats vidéo se sont emparés du web à tel point que certaines chaînes sur Youtube ont développé un nombre  d’abonné conséquent, devenant aujourd’hui un média à part entière. Mais derrière cet accès direct et simple, la fabrication des formats, des contenus représente une part importante de travail. L’atelier Solid’art’tube a rencontré un véritable succès et a permis aux participants d’apprendre et d’acquérir de nouvelles cordes à leur arc d’animateurs et collecteurs de la solidarité.

Une démarche collaborative

Les jeunes participants étaient invités à se mettre en groupe. Une première séquence de travail consistait à présenter en deux minutes avec des mots simples les valeurs du SPF ou de l’association partenaire pour les délégués étrangers. Découvrir les autres participants et trouver des approches communes pour développer un projet immédiat telle que l’élaboration d’un clip dans le cadre du festival, n’est pas chose si facile que cela, surtout sur un temps très court. Il a fallu s’adapter, créer les passerelles nécessaires, formuler et faire reformuler, jusqu’à obtenir une réalisation qui convienne le mieux au groupe, au bénéfice de la solidarité.

Un travail complet

Le but de ces vidéos était de mettre en avant les valeurs des associations de solidarité. Trouver une mise en situation à la fois pédagogique et comique. Définir et illustrer ces concepts. Mettre en place une courte mise en scène et procéder à son enregistrement pour en faire une vidéo qui pourrait être diffusée sur Youtube.

Il y a eu bien évidement le travail d’écriture et de scénarisation. Mais il a fallu aussi, festival oblige, apprendre à répondre à de nombreux critères et résultats attendus dans un temps donné. Créer ensemble et tester son projet, le peaufiner ou le reprendre en partie le cas échéant. Avant de lui donner vie en l’interprétant. Là encore, il a fallu  imaginer et incarner son personnage sous le regard des autres et vaincre sa timidité. Il a fallu être l’acteur, au regard de nombreux intervenants (lumières, son, réalisation…). S’adapter à toutes les contraintes. Essayer, se tromper, recommencer, jusque la prise juste.

Ce n’est pas la finalité qui importe le plus mais le chemin parcouru 

Ci-dessous vous pourrez découvrir les coulisses de l’atelier. Plus que le montage final que l’on doit aux référents nationaux jeunes accompagné par le réalisateur Benoît de La Rochère. C’est comme nous venons de le voir, un parcours individuel et collectif. Ce cheminement même qui a permis au participant, d’apprendre et de dépasser ses propres limites pour gagner en confiance. S’ouvrir de nouvelles portes dans son rapport aux autres. C’est l’assurance de rentrer dans sa fédération avec des idées supplémentaires et des méthodes de travail qu’il pourra reprendre à son compte et à celui de la solidarité.

Une course contre la montre 

Si le travail s’arrêtait là pour les participants, il a fallu que les jeunes référents nationaux s’attellent à une autre défi de taille : celui du montage et de la préparation de la restitution qui avait lieu le lendemain. Soit quelques heures seulement après la fin des ateliers accompagné une nouvelle fois du réalisateur Benoît de La Rochère, les jeunes animateurs ont pu ainsi appréhender cette autre séquence d’importance, puisqu’il en découlera, la représentation finale du travail des participants à l’atelier. Et là encore les animateurs ont fait des merveilles.

Remerciements

Un atelier concocté par les référents jeunes Elodie Dias, Théo Dufermont et Antoine Walryck. Mais aussi Nathalie Blain du siège national. Mentionner également la présence de Blandine Polonceau, élue nationale du Secours populaire. Benoît de La Rochère pour toute son expertise et bienveillance dans l’accompagnement des jeunes dans ce projet, ainsi que dans la réalisation finale des clips. Remercier Guillaume Glad pour la réalisation des coulisses et de la restitution de l’atelier. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.

Les villages Copain du monde – les coulisses de l’atelier

Les villages Copain du monde – les coulisses de l’atelier

Agir avec les enfants est devenu un fait incontournable au Secours populaire :  Parce qu’il est le citoyen de demain mais aussi un bénévole à part entière qui évolue au contact du Secours populaire. Tous les moyens sont bons pour semer les bons grains de la solidarité.

Crédit photo Joel Lumien

En 2016, 13 villages Copain du Monde en France et 16 à l’étranger ont vu le jour. Les fédérations ont décidé en outre de poursuivre cette dynamique. Et plusieurs associations partenaires à l’étranger ont progressé également sur cette voie, comme par exemple la Grèce et la Palestine…

Un atelier propice aux échanges

Les villages Copain du monde ont lieux dans un contexte de vacances, avec des séjours riches en activités ludiques, sportives et culturelles. Des villages pour se détendre et s’amuser, mais aussi pour aborder la solidarité: il s’agit de faire naître de futur projet de solidarité ici et là-bas.

Crédit photo Joel Lumien

Les festivaliers ont pu dans le cadre de cet atelier découvrir une exposition. Elle leur a fourni des exemples de villages afin de les rendre plus concrets et comprendre en quoi cela consiste. De s’informer en outre sur les questions pratiques. Mais aussi, d’aborder la question de la mixité des villages et l’ouverture à d’autres groupes et partenaires. Des témoignages ont pu être  partagés, ainsi que des photos et diverses vidéos sélectionnées pour l’occasion. Enfin,  des ressources numériques étaient mise à disposition, prêtes à être données sur la clé USB des participants ou par mail.

Un globe terrestre avec des piques « village copain du Monde » permettait de se rendre compte de la mondialisation du mouvement.

Mutualiser ses connaissances

Un mur d’expression permettait aux jeunes d’écrire à propos de leur implication dans le village, de partager leur souvenir, leurs idées d’actions solidaires. Un espace café à proximité de l’espace partenaires, permettait de compléter les informations et donc d’approfondir les échanges et pourquoi pas, se projeter sur de nouveaux projets.

Voici une vidéo permettant de découvrir les coulisses de l’atelier au travers de séquences clés permettant de mieux en cerner les enjeux et les perspectives :

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site Copain du Monde en cliquant ici !

Remerciements

Bravo et merci à tous les participants pour ces moments d’échanges. Un atelier concocté par Marie Bonin (Puy de Dôme),. Mais aussi Marine Samson, Claire Mialhe et Pauline Gaultier (national). Avec la présence de Corinne Makowski et Claudine Albouy, élues nationaux du Secours populaire. Mais aussi à Guillaume Glad qui a réalisé la vidéo. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.

Au carrefour de toutes les expertises

Au carrefour de toutes les expertises

Le festival des solidarités est le fruit d’une mise en mouvement multiple et conséquente. L’occasion de créer du lien avec tous les acteurs de l’association. Cet article est l’occasion de mettre en lumière cette incroyable synergie.

Une organisation cosmopolite

Comme nous avons pu le voir dans l’article remerciant les équipes logistique, puis faisant la lumière sur le rôle moteur des référents nationaux jeunes, les intervenants ont été nombreux et très complémentaires dans ce festival. Tous, sources de la réussite du projet. Mais aussi de son évolution d’une année sur l’autre. Et les ressources humaines du siège national, de par son expertise et sa vue globale des thématique traitées sur le plan national, aura été de bon conseil. Mais aussi d’un accompagnement précieux au côté des jeunes. D’autant qu’ils se sont assurés de la venue et présence de personnes incontournables de l’association. En effet, ils ont ainsi également facilité la venue et l’interaction des élus du Secrétariat national mais aussi du Bureau national du Secours populaire qui avaient à cœur de participer à l’événement.

Que ce soit en terme d’expertise, de connaissance opérationnelle des membres du siège national, mais aussi de l’implication politique des élus de l’association, ce maillage a permis à tous les délégués du festival d’être en connexion directe avec ceux qui les servent sur le plan national mais aussi politique.

Grandir et œuvrer ensemble

Ce festival des solidarités a été pour toutes et tous une opportunité de travail. Mais aussi l’occasion de tisser des liens humains sincères et bienveillants pour renforcer la cohésion nationale. Sans parler de l’instant privilégié propice à s’assurer de la bonne transmission de
l’histoire commune de l’association et de ces valeurs incontournables. Des temps d’échanges pour se rassurer les uns les autres. Renforcer la confiance indispensable pour continuer d’avancer ensemble. Toutes et tous regroupés autour des jeunes le temps des week-end afin de mieux les connaître. Les écouter bien sûr, mais aussi apporter des réponses lorsque se posent des questions (sans méjuger qui que ce soit). L’occasion de prendre en compte de nouvelles problématiques ou thématiques jusque-là insoupçonnées. Faire en sorte, en somme, de ne pas laisser des distances s’instaurer entre les nouveaux arrivants et les plus anciens.

Le respect et l’ouverture à l’autre

Crédits photo Yvan Littolff

Cette prouesse a été rendue possible grâce à la bienveillance de

chacun. Et surtout l’envie d’œuvrer ensemble. Bien conscient que l’avenir ne peut se construire qu’avec l’apport et les idées de tout le monde. Personne ne remplace personne, mais toutes les richesses s’additionnent et se mêlent. Indépendamment de l’âge, de l’expérience, de la connaissance, du parcours ou du statut.

Cette mixité est le fruit d’un travail de tous les instants puisque chaque atelier, dans sa préparation et animation a pu compter sur deux membres référents nationaux jeunes, d’un membre permanent du siège et d’un membre du bureau national. Une volonté de chacun de s’exhausser ensemble et de mieux s’appréhender, de poursuivre sa route renforcé des uns et des autres, à tous les niveaux de l’association, main dans la main.

Rassurer et accompagner

Cet apport du siège et des élus s’est caractérisé par une mise en retrait volontaire et respectueuse. Laissant les jeunes prendre fondamentalement la main sur la destinée de leur  festival. Tout en veillant à les éclairer en cas de besoin. Et bien évidement, à les soutenir et à les aider à se dépasser et prendre davantage confiance en eux dans les défis qu’ils avaient à relever.

C’est ainsi que ce festival s’est soldé sur des restitutions 100% gérées par les jeunes, sous le regard de celles et ceux qui les ont accompagné avec beaucoup de bonheur.

Tout ce qui est humain est nôtre

Ce fut un festival avec des jeunes, des moins jeunes des vieux, des bénévoles, des salariés, des élus, des femmes, des hommes, des adolescents et quelques enfants, des lycéens, des étudiants, des personnes aidées,  des services civiques, des retraités, issus de 57 départements en France et 12 pays dans le monde, des partenaires associatifs et d’entreprises, des rennais … ce fut tout le monde et personne, et ce fut surtout beaucoup de solidarités vécus et à venir, célébrant de la meilleure des manières le slogan si à propos de l’association : Tout ce qui est humain est nôtre.

Merci à toutes et tous.

Crédit photo : J-F-Leray

Des référents nationaux jeunes impliqués

Des référents nationaux jeunes impliqués

Toujours dans les coulisses du festival, vous faire découvrir aujourd’hui le rôle très important que jouent les référents nationaux jeunes dans la préparation du festival, mais pas que.

A noter d’ailleurs que plusieurs jeunes de ce groupe de travail étaient de Rennes.

Ils ont ainsi pu tout au long de la préparation être en lien direct entre la fédération et ce groupe des référents qu’il convient à présent de vous présenter.  L’objectif de la constitution de ce groupe de travail a pour but de réfléchir sur le plan national et faire des propositions afin de développer la mise en mouvement de la solidarité pour mais aussi avec les jeunes de toute l’association.

Beaucoup de jeunes et quelques moins jeunes constituent ce groupe de travail.  Un partage intergénérationnel utile pour faire avancer la solidarité. Ce groupe est composé de membres élus ou non, faisant partie de plus d’une dizaine de départements différents.

Un groupe qui évolue de façon transversale

Une réunion des référents nationaux jeunes qui s’était tenue à Marseille en 2015. Crédit photo : Xavier Bacheter

Ce groupe a depuis le début pris part à la construction de l’ensemble des séquences du festival. Il a également œuvré à l’élaboration des thèmes, des formats, aux animations, ainsi qu’aux restitutions des ateliers du samedi matin. Un coup de force et un travail de longue haleine qui a mis les référents nationaux dans bien des phases différentes de productions. Leur permettant de vivre une expérience unique et très enrichissante. Et cela a permis bien évidement à l’ensemble du mouvement de profiter de leur apport et énergie communicative. L’opportunité enfin de pouvoir travailler main dans la main avec les équipes du siège national et les élus nationaux, membres du Bureau national présents à l’événement qui fera l’objet d’un prochain article. C’est ça le Secours populaire : une coordination unique en son genre.  Qui s’appuie sur les richesses du plus grand nombre d’acteurs, à tous les niveaux de l’association.

Un moment inoubliable

Le groupe s’est retrouvé entre temps et s’est félicité des avancées relatives aux thématiques abordées. Mais aussi  du pari remporté sur l’homogénéité et la qualité des participations sur l’ensemble des ateliers. L’unanimité a plébiscité la restitution

Les référents nationaux jeunes ont élaboré et animé les ateliers du festival.

du dimanche qui aura été dynamique, créative, et faisant appel à plusieurs dizaines d’intervenants. Et le tout en 24H00 chrono. De quoi impressionner tout le monde. Même avec le recul, le groupe retient toutes les interactions  positives et enrichissantes. Que ce soit avec les délégués de l’association ou partenaires, que ce soit avec les équipes logistiques, les équipes du siège et avec les élus qui ont été acteurs et disponibles sur tout le temps de l’événement.

Quel après ?

Les premiers résultats qui ressortent suite au questionnaire proposé aux jeunes délégués à la fin du festival,  montrent à quel point les attentes sont grandes de la part des acteurs qui ont vécus ce festival.

Le groupe de travail va donc activement œuvrer sur la façon dont le groupe des référents nationaux jeunes, va s’élargir et intégrer les nouvelles forces vives désireuses de rejoindre les travaux engagés. Il va également plancher sur les thématiques de réflexions et les travaux à venir. Permettant d’une part de poursuivre rencontres et échanges au plus près des jeunes acteurs de l’association. Et d’autres parts, de permettre d’avancer sur des questions clés. Comme par exemple l’engagement dans la vie associative avec en ligne de mire, bien évidemment, le Congrès de Bordeaux en fin d’année 2017. Et dans l’intervalle, prendre part à plusieurs des festivals auxquels prend part le Secours populaire.

Toutes ces avancées vont permettre de poursuivre une mise en mouvement solidaire encore plus ambitieuse, et très attendue.

Adolescents engagés, la restitution de l’atelier.

Adolescents engagés, la restitution de l’atelier.

A partir de la méthode  dite « Réverso » : Donner toutes les raisons pour ne pas accueillir les ados et les mettre en mouvement.  L’atelier était animé sous la forme de Théâtre Forum : L’objectif étant de trouver une solution positive, constructive pour agir.

Réfléchir et avancer ensemble sur les problématiques communes

Atelier adolescents engagés au festival des solidarités 2016 à Rennes. Crédit photo : J-F-Leray.

Après chaque séquence, les délégués analysent ensemble la situation avec le concours des animateurs. Puis on recommence en poussant le curseur de la difficulté plus loin. Afin d’encourager de multiples argumentations et contre-argumentations pour venir à bout de la problématique. Décrypter les mécaniques en place est essentiel pour espérer changer les événements au profit de plus de solidarité. Cela permet également de mener à bien des projets avec le moins de heurts possible.

Apprendre pour mieux transmettre ensuite

Les ateliers des festivals des solidarités sont l’occasion de transmettre également la technique d’animation, qui peut être reprise pour le compte des jeunes délégués. Ainsi de retour dans leur département, les délégués sont en mesure de proposer aux groupes de travail et même aux instances, de nouvelles façon d’appréhender ou d’aborder certaines problématiques rencontrées.

C’est l’occasion d’examiner toutes les raisons qui conduisent à ne pas accueillir les ados et à ne pas les mettre en mouvement. Bien évidemment, l’objectif étant de voir comment lever les freins à l’implication des jeunes dans la solidarité.

Afin de faciliter le travail de tout le monde, toutes les solutions et argumentaires traités sont consignés pour être ensuite rendus accessibles à tous par le biais d’outils pour les bénévoles qui n’ont pas pu assister au festival.

Immersion dans les coulisses de l’atelier

Voici ci-dessous, dans la première vidéo proposée, les coulisses de cet atelier. Cette première réalisation, séquençant étape par étape, les éléments clés de la technique. L’occasion de saluer le travail des animateurs mais aussi des délégués.

Partager avec les autres délégués

Afin que tous les déléguès puisse voir et comprendre ce qu’il s’est passé dans les ateliers, une restitution dynamique et sur scène a eu lieu le dimanche matin. Devant tous les autres délégués. Ainsi Les « restituteurs » prennent confiance en eux. Ils donnent à voir et à comprendre aux autres ce qu’il s’est passé durant l’atelier. Chacun peut alors, reconduire ensuite ce qui a été vécu et faire évoluer la situation dans son département. Le format des restitutions n’est pas un compte-rendu exhaustif. C’est un instantané permettant de prendre en compte le travail de toutes et tous les acteurs engagés à l’occasion de ce festival.

Ce sont Ines Nabil et Jordan Dussenge qui ont animé et présenté la restitution de l’atelier dont voici le résultat :

Il ne reste plus qu’à saluer tous les acteurs de cette très belle mise en mouvement captée par la caméra de Guillaume Glad. Bravo aux aux référents jeunes Canelle Bouteau et Gaelle Salado. Mais aussi Solange Tanwo et Céline Alebe du siège national. Mentionner également la présence de Jean-Pierre Chatain et Régis Groyer, élus nationaux du Secours populaire. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des délégués de l’association mais aussi des partenaires associatifs du monde entier.

Restitution de l’atelier de light painting

Restitution de l’atelier Light painting

Avant le festival nous annoncions du light painting au festival des solidarités à Rennes, et nous présentions juste à l’issue les premières photos de l’atelier qui s’était déroulé durant le week-end.

A présent, et comme nous allons le faire pour l’ensemble des ateliers que sont « Le plaisir de l’engagement solidaire », « Le Solid’Art’Tube », « Les réseaux sociaux et la jeunesse solidaire », « Les villages Copains du Monde », « Le parcours d’un jeune bénévole », « Migrants, réfugiés, ici et là-bas », « adolescents engagés » et « la précarité des jeunes », l’heure est venue de redonner une grande partie de la richesse cumulée suite à cet événement.

Le fruit d’un cheminement introspectif

Crédit photo de J F Leray
Photo de J F Leray

L’atelier light painting, s’inscrit dans une démarche chère au Secours populaire : « Le dire pour agir ». Dans laquelle la parole est vectrice d’émancipation. Que ce soit des personnes aidées, mais aussi pour les bénévoles de l’association. Au festival des solidarités, l’idée a été d’avoir un mode d’expression en fil rouge. Ce qui a relevé d’une réflexion et d’un retour sur expérience assez poussé. En effet, les ateliers  « Le parcours d’un jeune bénévole » puis « Le plaisir de l’engagement solidaire » avaient pour vocation d’être à l’écoute du festivalier. Non pas sur un instant précis, mais sur un parcours complet, sur un itinéraire emprunté. Semblable à aucun autre. Et l’atelier light painting s’inscrivait dans cette démarche de fond, ponctuant les étapes précédentes.

Des mots qui rassemblent

C’est à l’issue de ce cheminement, qu’il était demandé pour participer à l’atelier light painting, à chaque festivalier de définir un mot. Celui de son engagement, qui le caractérisait le plus. Ce travail simple à première vue nécessite, un temps introspectif, parfois conséquent, pour parvenir à le définir. L’exercice se complexifie, lorsque, il a été demandé aux délégations issues de leurs fédérations respectives, de choisir un seul mot, pour illustrer leur mobilisation commune. Seul ou en groupe, les festivaliers ont pu pénétrer un nouveau territoire, dont nous sommes très heureux de pouvoir vous livrer un aperçu dans le « making of » que voici :

Une constellation pleine d’humanité

Comme vous venez de le voir, cette préparation a permis ensuite aux participants d’être illustrés à la lueur de leur mot. Avec au préalable, l’indispensable nécessité d’être fixé. Le festivalier devait s’immobiliser et ne plus bouger  pendant un certain temps, à la lueur blanche par le maître de cérémonie Cisco. Fixer chaque visage, l’éclairer, le graver sur la photo à venir. Sur bon nombre des mises en scènes, Cisco y a intégré avec le concours des participants, une petite lumière. Pareille à une âme (symbolisé par ce qui s’apparente à une étoile),  que l’on retrouvera à plus grande échelle, sur le tableau final.  Imageant le slogan de l’association : « tout ce qui est humain est nôtre ».

Des valeurs à défendre et transmettre

Tout ce travail, accompagné  de toute la sensibilité de l’artiste Cisco, met en lumière de nombreuses valeurs que défendent le Secours populaire ainsi que ses partenaires. C’est ainsi que le montage final rend compte d’un mouvement engagé et fier. Fort de ses individualités et différences. Qui donnent autant de relief aux actions de solidarités entreprises. Ce format est inédit au sein de l’association. Il donne l’occasion de défendre et transmettre via de nouvelles approches et supports des messages importants. Des valeurs ou des notions qu’il est plus que jamais nécessaire de véhiculer.

Cette restitution émouvante est à découvrir, redécouvrir puis partager ci-dessous :

Les photos du festival 2016… par les festivaliers !

Les photos du festival 2016… par les festivaliers !

Et toi t’es d’où ?

carte de France des participantsA chaque arrivée, chaque délégation était invitée à se prendre en photo. Puis à la transmettre par mail ou à la partager sur Twitter avec le haschtag #Festsol. Ainsi la  photo s’imprimait en temps réel et l’on pouvait la déposer sur une carte géante.  A l’emplacement du département ou alors du pays  (pour les partenaires étrangers) d’où l’on venait. Une grande première pour un festival des solidarités.  Qui a allié plaisir de partager et opportunité à porter sur l’extérieur toute la joie qu’ont les jeunes et moins jeunes bénévoles, à se retrouver. A vivre des moments importants pour l’avenir de la solidarité.

Une initiative couronnée de succès 

Le dispositif a rencontré un vif succès puisque tout d’abord, 831 photos ont été prises Dont 705 ont été envoyées par email. De plus 18 ont été  postées sur Instagram et 108 publiées sur Twitter.

Au-delà des chiffres, le dispositif a permis en outre, tout le long du festival des solidarités de partager en temps réels  les souvenirs  qui se créaient entre festivaliers. L’occasion d’avoir une multitude de regards différents qui pouvaient raconter son festival simultanément.

Il y a eu des photos drôles, non cadrées, émouvantes. A toute heure du jour (et parfois de la nuit). En immersion, en mouvement, avec un bonnet de père-noël vert. Il y a eu des sourires, des grimaces mais toujours une bonne humeur communicative, qui n’a pas cessé de rayonner durant le festival.

Une empreinte indélébile

Ces instants privilégiés marquent aujourd’hui de leurs empreintes l’histoire du Secours populaire. L’association se bâtit au fil du temps et des personnes qui s’engagent et agissent au bien être des autres. Cette générosité et solidarité exemplaire sont portées par des cœurs nobles qui ont fait l’honneur d’assister à un événement comme aucun autre dans le monde associatif.

Des souvenirs à partager 

 Voici donc une petite sélection de photos de groupes, illustrant les festivaliers, par les festivaliers, prises à l’occasion du festival des solidarités de Rennes qui se sont déroulé les 21, 22 et 23 octobre 2016. Un p’tit brin de nostalgie qu’il fait bon de partager.

Merci à toutes et tous les photographes improvisés.