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Réseaux sociaux et jeunesse solidaire – Restitution de l’atelier

Réseaux sociaux et jeunesse solidaire – Restitution de l’atelier

Crédits photo Yvan Littolff

Les réseaux sociaux constituent un nouveau mode de rapport social entre les individus. De très nombreuses personnes les utilisent aujourd’hui. C’est un mode de rapport social plus horizontal, plus transversal et qui n’interpelle pas seulement le monde associatif mais aussi le monde de l’entreprise, économique (partenariats nécessaires pour se procurer les moyens nécessaires à l’action), le monde politique.

Relever le défi du grand rassemblement

C’est un défi que nous devons tous relever. Pour le Secours populaire, avec les centaines de milliers de personnes que nous accompagnons et soutenons dans nos 1 200 permanences d’accueil, les centaines de milliers de donateurs, les 80 000 bénévoles, les 250 mécènes et partenaires institutionnels, les 160 associations partenaires dans le monde, comment toutes ces personnes peuvent-elles être mises en relations actives pour démultiplier et partager les projets solidaires à toute petite, ou très grande échelle ? L’atelier avait pour objectif de sensibiliser les festivaliers aux réseaux sociaux et à les inviter à interagir avec eux . Voici les coulisses :

Multiplier les solidarités

Le réseau solidaire du SPF n’est pas seulement une addition, c’est aussi une multiplication, une force de résonance considérable. Et cette force de résonance doit-être au service de la solidarité. Nous devons prendre en compte les nouvelles formes de communications. 88% des moins de 24 ans sont inscrits sur un réseau social, 26% chez les 60-70 ans. Ce phénomène ne se substitue pas radicalement aux autres moyens plus traditionnels comme la télévision, la presse écrite, la radio, mais l’ensemble  du paysage, y compris dans le mode de communiquer de ses supports plus anciens est complètement bouleversé. Le réseau social est un média à part entière, à partir de l’idée simple et essentielle : ce sont nos actions de solidarités qui sont nos meilleurs outils de communication, c’est notre force, notre atout, notre spécificité.

Voici à présent un petit florilège de ce qui a été posté sur les réseaux sociaux durant le festival des solidarités :

Remerciements :

Remercier tous les acteurs de cette très belle mise en mouvement. Un atelier concocté par les référents jeunes David Delintraz et Thibault Corrard. Mais aussi Céline Moulis et Laura Bouillot, Stéphanie Prouvost et Olivier Vilain du siège national. Mentionner également la présence de Malika Tabti, élue nationale du Secours populaire. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.

Solid’Art’Tube – la restitution de l’atelier

Solid’Art’Tube – la restitution de l’atelier 

Les formats vidéo se sont emparés du web à tel point que certaines chaînes sur Youtube ont développé un nombre  d’abonné conséquent, devenant aujourd’hui un média à part entière. Mais derrière cet accès direct et simple, la fabrication des formats, des contenus représente une part importante de travail. L’atelier Solid’art’tube a rencontré un véritable succès et a permis aux participants d’apprendre et d’acquérir de nouvelles cordes à leur arc d’animateurs et collecteurs de la solidarité.

Une démarche collaborative

Les jeunes participants étaient invités à se mettre en groupe. Une première séquence de travail consistait à présenter en deux minutes avec des mots simples les valeurs du SPF ou de l’association partenaire pour les délégués étrangers. Découvrir les autres participants et trouver des approches communes pour développer un projet immédiat telle que l’élaboration d’un clip dans le cadre du festival, n’est pas chose si facile que cela, surtout sur un temps très court. Il a fallu s’adapter, créer les passerelles nécessaires, formuler et faire reformuler, jusqu’à obtenir une réalisation qui convienne le mieux au groupe, au bénéfice de la solidarité.

Un travail complet

Le but de ces vidéos était de mettre en avant les valeurs des associations de solidarité. Trouver une mise en situation à la fois pédagogique et comique. Définir et illustrer ces concepts. Mettre en place une courte mise en scène et procéder à son enregistrement pour en faire une vidéo qui pourrait être diffusée sur Youtube.

Il y a eu bien évidement le travail d’écriture et de scénarisation. Mais il a fallu aussi, festival oblige, apprendre à répondre à de nombreux critères et résultats attendus dans un temps donné. Créer ensemble et tester son projet, le peaufiner ou le reprendre en partie le cas échéant. Avant de lui donner vie en l’interprétant. Là encore, il a fallu  imaginer et incarner son personnage sous le regard des autres et vaincre sa timidité. Il a fallu être l’acteur, au regard de nombreux intervenants (lumières, son, réalisation…). S’adapter à toutes les contraintes. Essayer, se tromper, recommencer, jusque la prise juste.

Ce n’est pas la finalité qui importe le plus mais le chemin parcouru 

Ci-dessous vous pourrez découvrir les coulisses de l’atelier. Plus que le montage final que l’on doit aux référents nationaux jeunes accompagné par le réalisateur Benoît de La Rochère. C’est comme nous venons de le voir, un parcours individuel et collectif. Ce cheminement même qui a permis au participant, d’apprendre et de dépasser ses propres limites pour gagner en confiance. S’ouvrir de nouvelles portes dans son rapport aux autres. C’est l’assurance de rentrer dans sa fédération avec des idées supplémentaires et des méthodes de travail qu’il pourra reprendre à son compte et à celui de la solidarité.

Une course contre la montre 

Si le travail s’arrêtait là pour les participants, il a fallu que les jeunes référents nationaux s’attellent à une autre défi de taille : celui du montage et de la préparation de la restitution qui avait lieu le lendemain. Soit quelques heures seulement après la fin des ateliers accompagné une nouvelle fois du réalisateur Benoît de La Rochère, les jeunes animateurs ont pu ainsi appréhender cette autre séquence d’importance, puisqu’il en découlera, la représentation finale du travail des participants à l’atelier. Et là encore les animateurs ont fait des merveilles.

Remerciements

Un atelier concocté par les référents jeunes Elodie Dias, Théo Dufermont et Antoine Walryck. Mais aussi Nathalie Blain du siège national. Mentionner également la présence de Blandine Polonceau, élue nationale du Secours populaire. Benoît de La Rochère pour toute son expertise et bienveillance dans l’accompagnement des jeunes dans ce projet, ainsi que dans la réalisation finale des clips. Remercier Guillaume Glad pour la réalisation des coulisses et de la restitution de l’atelier. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.

Les villages Copain du monde – les coulisses de l’atelier

Les villages Copain du monde – les coulisses de l’atelier

Agir avec les enfants est devenu un fait incontournable au Secours populaire :  Parce qu’il est le citoyen de demain mais aussi un bénévole à part entière qui évolue au contact du Secours populaire. Tous les moyens sont bons pour semer les bons grains de la solidarité.

Crédit photo Joel Lumien

En 2016, 13 villages Copain du Monde en France et 16 à l’étranger ont vu le jour. Les fédérations ont décidé en outre de poursuivre cette dynamique. Et plusieurs associations partenaires à l’étranger ont progressé également sur cette voie, comme par exemple la Grèce et la Palestine…

Un atelier propice aux échanges

Les villages Copain du monde ont lieux dans un contexte de vacances, avec des séjours riches en activités ludiques, sportives et culturelles. Des villages pour se détendre et s’amuser, mais aussi pour aborder la solidarité: il s’agit de faire naître de futur projet de solidarité ici et là-bas.

Crédit photo Joel Lumien

Les festivaliers ont pu dans le cadre de cet atelier découvrir une exposition. Elle leur a fourni des exemples de villages afin de les rendre plus concrets et comprendre en quoi cela consiste. De s’informer en outre sur les questions pratiques. Mais aussi, d’aborder la question de la mixité des villages et l’ouverture à d’autres groupes et partenaires. Des témoignages ont pu être  partagés, ainsi que des photos et diverses vidéos sélectionnées pour l’occasion. Enfin,  des ressources numériques étaient mise à disposition, prêtes à être données sur la clé USB des participants ou par mail.

Un globe terrestre avec des piques « village copain du Monde » permettait de se rendre compte de la mondialisation du mouvement.

Mutualiser ses connaissances

Un mur d’expression permettait aux jeunes d’écrire à propos de leur implication dans le village, de partager leur souvenir, leurs idées d’actions solidaires. Un espace café à proximité de l’espace partenaires, permettait de compléter les informations et donc d’approfondir les échanges et pourquoi pas, se projeter sur de nouveaux projets.

Voici une vidéo permettant de découvrir les coulisses de l’atelier au travers de séquences clés permettant de mieux en cerner les enjeux et les perspectives :

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site Copain du Monde en cliquant ici !

Remerciements

Bravo et merci à tous les participants pour ces moments d’échanges. Un atelier concocté par Marie Bonin (Puy de Dôme),. Mais aussi Marine Samson, Claire Mialhe et Pauline Gaultier (national). Avec la présence de Corinne Makowski et Claudine Albouy, élues nationaux du Secours populaire. Mais aussi à Guillaume Glad qui a réalisé la vidéo. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.

Le plaisir de l’engagement bénévole – la restitution

Le plaisir de l’engagement bénévole – la restitution

Le festival des solidarités est un moment privilégié pour partager. Livrer son expérience et prendre en compte celle des autres pour s’en enrichir. L’atelier « Le plaisir de l’engagement solidaire » était le prolongement de l’atelier « Le parcours des jeunes ». Complété par une autre forme ludique et artistique : Le light painting.

L’ensemble de ces ateliers et séquences, formant un tout cohérent. ils prennent en compte de façon complète la richesse et l’apport individuel de chaque festivalier, dans un contexte collectif.

Les coulisses de l’atelier

Ce qui semble évident lorsque l’on est bénévole, ne l’est pas forcément pour le primo-arrivant. De même, le Secours populaire dispose également de valeurs incontournables qui rassemblent. Mais qui doivent encore être au préalable et d’entrée de jeu présentées et consenties. Afin que l’engagement des uns ne vienne pas à s’heurter à ceux des autres.

Cet atelier, au-delà de renforcer les rencontres, ont permis aux festivaliers de réfléchir au rôle que chacun peut avoir pour favoriser l’engagement des autres. Voici en vidéo les coulisses de l’atelier.

La restitution de l’atelier

Tous les mots et témoignages ont été recueillis. Que ce soit au terme d’échanges mais également sur les post-its de l’atelier « le parcours des jeunes », sont précieux.  Ils méritaient bien qu’ils soient portés au-devant des festivaliers qui n’avaient pas pu ou eu le temps de faire cet atelier. Et quoi de mieux que la parole par le biais de l’écriture pour donner à entendre les témoignages confiés par les participants.

C’est donc à travers le slam, que les jeunes et élus du Secours populaire se sont attelés à l’exercice, accompagnés du slameur « Mix’ô ma prose ». Découvrir, consigner, sélectionner et mettre en forme. Voici toutes les étapes inévitables avant de parfaire la restitution en mettant en scène le résultat obtenu. Un travail de fond, généreux et empreinte de bonne humeur. De l’énergie et du courage pour affronter les planches et les 350 paires d’yeux bienveillantes, ravies de découvrir le résultat le dimanche matin.

Remerciements

Merci aux référents jeunes Noémie Pagan et Julien Bréguet. Mais aussi Kadidja Regnier du siège national. Mentionner également la présence de Sonia Serra, Annick Wemaux et Joëlle Bottalico élues nationales du Secours populaire. Avec la participation du slameur « Mix Ô Ma Prose ». Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier. Les vidéos ont été réalisées par Guillaume Glad.

Le parcours du jeune, la restitution de l’atelier.

L’atelier « Raconte-moi ton parcours bénévole » s’ouvrait dès le vendredi après-midi, afin de rompre la glace et d’en apprendre bien davantage sur les jeunes participants présents.

Un parcours propice à l’expression

Crédit photo : J-F-Leray

L’atelier s’est déroulé dans une  salle imaginée comme un couloir métaphorique qui a permis de répondre à sept questions. L’occasion de savoir comment le jeune avait connu l’association,  son ancienneté dans l’association et les valeurs qu’il porte. De même, l’atelier permettait  d’identifier ce qui a convaincu le jeune de s’engager au Secours populaire et pourquoi.

 Se projeter et aller de l’avant

Cet atelier a aussi permis d’aller de l’avant en étant à l’écoute des souhaits des jeunes en matière de futures missions et actions à effectuer.

Enfin, se projeter en incitant les jeunes à se confier sur la vision d’avenir qu’ils avaient du Secours populaire.

Deux autres ateliers ont succédé et étaient en lien avec celui-ci, « le plaisir de l’engagement bénévole » et « l’atelier de lightpainting ».

Les coulisses de l’atelier

Pour revenir à cet atelier et pour mieux appréhender le travail effectué, vous trouverez ci-dessous la vidéo des coulisses de l’atelier.

Autant de questions qui ont donc permis d’en apprendre bien davantage. Pour exemple, sur 124 personnes ayant répondu, on constate que la famille (28 post-its) et les amis (24) sont les plus grands prescripteurs à avoir joué un rôle dans la venue des jeunes au sein de l’association.  Sur la même base, on apprend également que 70 participants étaient dans l’association au moment du festival depuis plus de 3 ans.

La restitution de l’atelier

Cet atelier a permis également aux animateurs de l’atelier  de proposer une restitution originale et surtout interactive, le dimanche matin, nourrissant ainsi  la réflexion commune et le dialogue. Tout cela a permis de puiser des idées propices à l’engagement des jeunes, une fois rentrés chez eux. Voici ci-dessous toute la richesse de la restitution de l’atelier que vous pouvez revivre en vidéo.

Pour retrouver le travail qui a été fourni à l’issue de l’atelier par le biais du light painting, cliquez-ici !

Remerciements:

Cet atelier a été concocté par les référents jeunes et Marina Rossarie et Marie Burchi. Avec l’appui pour la restitution de Xavier Bacheter. Merci aussi Dominique Fourquin du siège national, à Joëlle Bottalico, à Ingrid Joigneaux et à Claude Levoyer, élus nationaux du Secours populaire pour leur présence. Sans oublier la participation active, durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.

Adolescents engagés, la restitution de l’atelier.

Adolescents engagés, la restitution de l’atelier.

A partir de la méthode  dite « Réverso » : Donner toutes les raisons pour ne pas accueillir les ados et les mettre en mouvement.  L’atelier était animé sous la forme de Théâtre Forum : L’objectif étant de trouver une solution positive, constructive pour agir.

Réfléchir et avancer ensemble sur les problématiques communes

Atelier adolescents engagés au festival des solidarités 2016 à Rennes. Crédit photo : J-F-Leray.

Après chaque séquence, les délégués analysent ensemble la situation avec le concours des animateurs. Puis on recommence en poussant le curseur de la difficulté plus loin. Afin d’encourager de multiples argumentations et contre-argumentations pour venir à bout de la problématique. Décrypter les mécaniques en place est essentiel pour espérer changer les événements au profit de plus de solidarité. Cela permet également de mener à bien des projets avec le moins de heurts possible.

Apprendre pour mieux transmettre ensuite

Les ateliers des festivals des solidarités sont l’occasion de transmettre également la technique d’animation, qui peut être reprise pour le compte des jeunes délégués. Ainsi de retour dans leur département, les délégués sont en mesure de proposer aux groupes de travail et même aux instances, de nouvelles façon d’appréhender ou d’aborder certaines problématiques rencontrées.

C’est l’occasion d’examiner toutes les raisons qui conduisent à ne pas accueillir les ados et à ne pas les mettre en mouvement. Bien évidemment, l’objectif étant de voir comment lever les freins à l’implication des jeunes dans la solidarité.

Afin de faciliter le travail de tout le monde, toutes les solutions et argumentaires traités sont consignés pour être ensuite rendus accessibles à tous par le biais d’outils pour les bénévoles qui n’ont pas pu assister au festival.

Immersion dans les coulisses de l’atelier

Voici ci-dessous, dans la première vidéo proposée, les coulisses de cet atelier. Cette première réalisation, séquençant étape par étape, les éléments clés de la technique. L’occasion de saluer le travail des animateurs mais aussi des délégués.

Partager avec les autres délégués

Afin que tous les déléguès puisse voir et comprendre ce qu’il s’est passé dans les ateliers, une restitution dynamique et sur scène a eu lieu le dimanche matin. Devant tous les autres délégués. Ainsi Les « restituteurs » prennent confiance en eux. Ils donnent à voir et à comprendre aux autres ce qu’il s’est passé durant l’atelier. Chacun peut alors, reconduire ensuite ce qui a été vécu et faire évoluer la situation dans son département. Le format des restitutions n’est pas un compte-rendu exhaustif. C’est un instantané permettant de prendre en compte le travail de toutes et tous les acteurs engagés à l’occasion de ce festival.

Ce sont Ines Nabil et Jordan Dussenge qui ont animé et présenté la restitution de l’atelier dont voici le résultat :

Il ne reste plus qu’à saluer tous les acteurs de cette très belle mise en mouvement captée par la caméra de Guillaume Glad. Bravo aux aux référents jeunes Canelle Bouteau et Gaelle Salado. Mais aussi Solange Tanwo et Céline Alebe du siège national. Mentionner également la présence de Jean-Pierre Chatain et Régis Groyer, élus nationaux du Secours populaire. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des délégués de l’association mais aussi des partenaires associatifs du monde entier.

Restitution de l’atelier de light painting

Restitution de l’atelier Light painting

Avant le festival nous annoncions du light painting au festival des solidarités à Rennes, et nous présentions juste à l’issue les premières photos de l’atelier qui s’était déroulé durant le week-end.

A présent, et comme nous allons le faire pour l’ensemble des ateliers que sont « Le plaisir de l’engagement solidaire », « Le Solid’Art’Tube », « Les réseaux sociaux et la jeunesse solidaire », « Les villages Copains du Monde », « Le parcours d’un jeune bénévole », « Migrants, réfugiés, ici et là-bas », « adolescents engagés » et « la précarité des jeunes », l’heure est venue de redonner une grande partie de la richesse cumulée suite à cet événement.

Le fruit d’un cheminement introspectif

Crédit photo de J F Leray
Photo de J F Leray

L’atelier light painting, s’inscrit dans une démarche chère au Secours populaire : « Le dire pour agir ». Dans laquelle la parole est vectrice d’émancipation. Que ce soit des personnes aidées, mais aussi pour les bénévoles de l’association. Au festival des solidarités, l’idée a été d’avoir un mode d’expression en fil rouge. Ce qui a relevé d’une réflexion et d’un retour sur expérience assez poussé. En effet, les ateliers  « Le parcours d’un jeune bénévole » puis « Le plaisir de l’engagement solidaire » avaient pour vocation d’être à l’écoute du festivalier. Non pas sur un instant précis, mais sur un parcours complet, sur un itinéraire emprunté. Semblable à aucun autre. Et l’atelier light painting s’inscrivait dans cette démarche de fond, ponctuant les étapes précédentes.

Des mots qui rassemblent

C’est à l’issue de ce cheminement, qu’il était demandé pour participer à l’atelier light painting, à chaque festivalier de définir un mot. Celui de son engagement, qui le caractérisait le plus. Ce travail simple à première vue nécessite, un temps introspectif, parfois conséquent, pour parvenir à le définir. L’exercice se complexifie, lorsque, il a été demandé aux délégations issues de leurs fédérations respectives, de choisir un seul mot, pour illustrer leur mobilisation commune. Seul ou en groupe, les festivaliers ont pu pénétrer un nouveau territoire, dont nous sommes très heureux de pouvoir vous livrer un aperçu dans le « making of » que voici :

Une constellation pleine d’humanité

Comme vous venez de le voir, cette préparation a permis ensuite aux participants d’être illustrés à la lueur de leur mot. Avec au préalable, l’indispensable nécessité d’être fixé. Le festivalier devait s’immobiliser et ne plus bouger  pendant un certain temps, à la lueur blanche par le maître de cérémonie Cisco. Fixer chaque visage, l’éclairer, le graver sur la photo à venir. Sur bon nombre des mises en scènes, Cisco y a intégré avec le concours des participants, une petite lumière. Pareille à une âme (symbolisé par ce qui s’apparente à une étoile),  que l’on retrouvera à plus grande échelle, sur le tableau final.  Imageant le slogan de l’association : « tout ce qui est humain est nôtre ».

Des valeurs à défendre et transmettre

Tout ce travail, accompagné  de toute la sensibilité de l’artiste Cisco, met en lumière de nombreuses valeurs que défendent le Secours populaire ainsi que ses partenaires. C’est ainsi que le montage final rend compte d’un mouvement engagé et fier. Fort de ses individualités et différences. Qui donnent autant de relief aux actions de solidarités entreprises. Ce format est inédit au sein de l’association. Il donne l’occasion de défendre et transmettre via de nouvelles approches et supports des messages importants. Des valeurs ou des notions qu’il est plus que jamais nécessaire de véhiculer.

Cette restitution émouvante est à découvrir, redécouvrir puis partager ci-dessous :

Du slam au festival des solidarités

Du slam au festival des solidarités – Rennes 2016

Si vous voyez un slam qui détale comme un lapin pour éviter les salves des chasseurs de mots, dîtes-vous bien qu’il est atteint de Mix Ô Ma Prose. Une course effrénée qui mènera son auteur jusqu’au festival des solidarités de Rennes les 21, 22 et 23 octobre 2016.

Il était une fois un collectif

111Il était une fois venu de Lyon, un collectif qui aimait permettre l’expression de chacun, à travers un tribut. Convaincus que nul mot ne méritait d’être vain. Les hommes de lettres encourageaient à faire naître la réflexion sur soi, à travers le verbe. Ce tribut du verbe comme on le définissait était particulièrement prompt à changer le cours des flows.

Le dire pour agir

Et c’est ainsi que le Secours populaire confia à ce collectif surfeur de mots, la responsabilité de faire naviguer toute la richesse des festivaliers. Façonner des embarcations (dont les voiles se gonfleraient du souffle de l’humain),  pour affronter les océans de précarités. Autant dire que le défi était de taille. Et que bien des ajustements seraient nécessaires à cette entreprise peu banale.

Une écriture à plusieurs mains

Humain en lettresComme c’est déjà le cas dans ce festival des solidarités avec le light painting, toutes les occasions sont bonnes pour donner la parole aux jeunes, et les accompagner en outre à la transformer en action. C’est ainsi que de l’atelier consacré au parcours des bénévoles auquel va participer les jeunes festivaliers, les animateurs et rapporteurs, avec l’aide d’un slameur professionnel, vont œuvrer à bâtir un édifice commun à slamer pour le dimanche matin.

Aux quatre vents de l’apprentissage

Tout d’abord contourner les contraintes. Ensuite, créer un discours commun, aux pulsations ressenties d’un festivalier à un autre. Prendre le temps d’écouter, de comprendre, de rassembler les individualités en un dénominateur commun de solidarité. Mêler les trajectoires de chaque festivalier. Et propulser un slam à 20 000 lieues sur les mers, qui atteindraient le cap de bonne-espérance au dimanche matin au plus tard…

Tel est le défi qui attend le jeune équipage le temps d’un week-end d’exception, riche de tant de diversités. Ecrire…

Le résultat sera à découvrir en conclusion sur le blog à l’issue du festival, abonnez-vous pour être tenu informés.

Du light painting au festival des solidarités

Du light painting au festival des solidarités.

Le dire pour agir au Secours populaireA chaque festival des solidarités, l’expression individuelle et collective est particulièrement recherchée par le Secours populaire. Fort de sa démarche « Le dire pour agir » auprès des personnes aidées pour que le droit de chacun à la parole soit un droit vécu, le Secours populaire a multiplié les initiatives et les supports en ce sens. Ainsi Post-it, cahiers de doléances et de témoignages, body-painting, anamorphisme, théâtre forum etc… sont autant de variantes qui ont déjà permis, par la parole, de construire la solidarité.

Dire, en lumière…

Pour ce festival des solidarités 2016, il est question d’opter pour une nouvelle technique. Qui n’a pas encore été expérimentée au sein de l’association. C’est ainsi que les festivaliers vont pouvoir, de façon symbolique et poétique, être éclairé à la lueur de leur mot par le biais du Light Painting.

Du concept à la technique

La photographie light painting, ou peindre avec la lumière. Ou tout simplement lightpainting est un art qui mélange la photographie, la lumière, le temps et l’espace. Le mot Photographie provient de deux racines d’origine grecque : « photo : lumière » et « graphie : écrire, peindre, dessiner) Littéralement : « peindre avec la lumière ». La photographie est l’art de capturer l’instant. Alors que le lightpainting est l’art d’arrêter le temps et de prolonger cet instant pour capturer le mouvement de la lumière dans l’espace. Il s’agit de photographie en pause longue qui fixe dans le temps la lumière et ses mouvements.

Etre éclairé à la lueur de son mot

festsol gifCette approche artistique permet tout d’abord au sens littéral du terme, de mettre en lumière l’engagement des jeunes. Tout en mettant  en scène la puissance et la force des mots qui continuent de dire, qu’il est important d’agir.

Les jeunes festivaliers pour accéder à cet atelier devront en conséquent partir à la quête de LEUR mot. Ce mot qui va caractériser chacun. Qui va briller en une œuvre d’art lumineuse au milieu de l’obscurité, qui raconte une histoire unique. Se succédant aux autres, racontant l’histoire d’une jeunesse plurielle, forte de sa diversité et de son expression. Ces mots racontant des périples individuels qui s’unissent et écrivent dans leur singularité, l’histoire du festival des solidarités du Secours populaire…

Un artiste et un studio de renommée internationale…

ciscoDerrière la technique, dans la pénombre, un artiste connu sur le plan international va œuvrer à mettre en lumière les âmes solidaires qui vont se prêter à l’exercice. Cisco, est un photographe dans l’air du temps avec une vision moderne et créative de la photographie.

… à la pointe de l’innovation

Tout d’abord créateur de concept photographique innovant, de plus expert du Photocall light painting il a développé en outre de nombreuses techniques qu’il va partager avec les festivaliers, avec le soutien de son studio que vous pouvez découvrir en cliquant ici .

Cisco continue à ce jour d’explorer de nouveaux territoires et de nouvelles performances en temps réel qui permettent de fusionner calligraphie, musique, danse et photographie.

Voici une petite vidéo vous permettant d’avoir un aperçu de ce travail inédit :

Real time light painting Video performance from Studio-lightpainting.com on Vimeo.

Mais ça, c’est encore une autre histoire…

 

Le plaisir de l’engagement bénévole

Le plaisir de l’engagement bénévole – atelier Rennes 2016

Titre de l’atelier : Le plaisir de l’engagement solidaire

benevolat-au-secours-populaireLe Secours populaire a toujours eu à cœur de porter une attention toute particulière à la jeunesse. Qu’elle doive faire face à des besoins ou qu’elle agisse pour la solidarité, connaître cet autre qui s’inscrit dans cette rencontre associative est important. Le Secours populaire a dans son expérience, pu s’appuyer sur la démarche « Le dire pour agir » qui a toujours mis la parole au cœur d’un projet d’émancipation, d’éducation populaire mais aussi de construction.

Comprendre autrui, l’écouter, connaître son parcours mais aussi ses aspirations est nécessaire pour bâtir ensemble de beaux projets solidaires. C’est ainsi que cet atelier a à cœur d’écouter les festivaliers sur le bénévolat, l’engagement et les association dans la société aujourd’hui.

Quelles sont ces différences qui nous rassemblent ? Quels engagements et quelles réflexions nous permettent d’aller plus loin ? L’atelier promet de beaux échanges et de très belles perspectives…

Jour et horaires de l’atelier :

Samedi 22 octobre 2016 de 9h à 14h00.

Animation de l’atelier :

Un atelier concocté par les référents jeunes Noémie Pagan et Julien Bréguet. Mais aussi Kadidja Regnier du siège national. Mentionner également la présence de Sonia Serra, Annick Wemaux et Joëlle Bottalico élues nationales du Secours populaire. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.

Objectif de l’atelier :

Exprimer le plaisir de son engagement solidaire et le partager

Description succincte de l’atelier :

Le dire pour agir au Secours populaireL’atelier se déroule dans une  salle imaginée comme un couloir métaphorique. L’atelier permettra la mise en place d’un parcours que suivront les participants du festival en tant que bénévoles au sein d’une  association. Ils évolueront sur trois étapes qui permettra de les mettre face aux trois aspects majeurs de leur engagement : « Le bénévolat et moi », « L’association et moi », « La société et moi ».

Ce système de parcours permettra en outre de faire fonctionner en continu l’atelier. Quand un jeune a le sentiment que la discussion s’essouffle sur une étape, il peut passer à l’étape suivante. Alimenter une discussion différente avec ce qu’il aura tiré de la discussion précédente. A l’inverse, si un jeune désire approfondir les réflexions sur une étape avant de passer à la suivante, il peut rester pour discuter avec un nouveau public. L’objectif reste de laisser les jeunes discuter entre eux. Avec chaque fois un référent sur l’étape pour s’assurer du bon fonctionnement de l’atelier. Ainsi, au fur et à mesure les publics évoluent le long de ce parcours. Une évolution qui retrace l’histoire du bénévole sur les trois champs dans lesquels il s’inscrit.

Et après ? 

Une restitution de cet atelier aura lieu le dimanche matin. Vous pourrez retrouver un compte-rendu ainsi que des photos de cet atelier sur ce même article à l’issue du festival des solidarités.