Solid’Art’Tube – la restitution de l’atelier

Solid’Art’Tube – la restitution de l’atelier 

Les formats vidéo se sont emparés du web à tel point que certaines chaînes sur Youtube ont développé un nombre  d’abonné conséquent, devenant aujourd’hui un média à part entière. Mais derrière cet accès direct et simple, la fabrication des formats, des contenus représente une part importante de travail. L’atelier Solid’art’tube a rencontré un véritable succès et a permis aux participants d’apprendre et d’acquérir de nouvelles cordes à leur arc d’animateurs et collecteurs de la solidarité.

Une démarche collaborative

Les jeunes participants étaient invités à se mettre en groupe. Une première séquence de travail consistait à présenter en deux minutes avec des mots simples les valeurs du SPF ou de l’association partenaire pour les délégués étrangers. Découvrir les autres participants et trouver des approches communes pour développer un projet immédiat telle que l’élaboration d’un clip dans le cadre du festival, n’est pas chose si facile que cela, surtout sur un temps très court. Il a fallu s’adapter, créer les passerelles nécessaires, formuler et faire reformuler, jusqu’à obtenir une réalisation qui convienne le mieux au groupe, au bénéfice de la solidarité.

Un travail complet

Le but de ces vidéos était de mettre en avant les valeurs des associations de solidarité. Trouver une mise en situation à la fois pédagogique et comique. Définir et illustrer ces concepts. Mettre en place une courte mise en scène et procéder à son enregistrement pour en faire une vidéo qui pourrait être diffusée sur Youtube.

Il y a eu bien évidement le travail d’écriture et de scénarisation. Mais il a fallu aussi, festival oblige, apprendre à répondre à de nombreux critères et résultats attendus dans un temps donné. Créer ensemble et tester son projet, le peaufiner ou le reprendre en partie le cas échéant. Avant de lui donner vie en l’interprétant. Là encore, il a fallu  imaginer et incarner son personnage sous le regard des autres et vaincre sa timidité. Il a fallu être l’acteur, au regard de nombreux intervenants (lumières, son, réalisation…). S’adapter à toutes les contraintes. Essayer, se tromper, recommencer, jusque la prise juste.

Ce n’est pas la finalité qui importe le plus mais le chemin parcouru 

Ci-dessous vous pourrez découvrir les coulisses de l’atelier. Plus que le montage final que l’on doit aux référents nationaux jeunes accompagné par le réalisateur Benoît de La Rochère. C’est comme nous venons de le voir, un parcours individuel et collectif. Ce cheminement même qui a permis au participant, d’apprendre et de dépasser ses propres limites pour gagner en confiance. S’ouvrir de nouvelles portes dans son rapport aux autres. C’est l’assurance de rentrer dans sa fédération avec des idées supplémentaires et des méthodes de travail qu’il pourra reprendre à son compte et à celui de la solidarité.

Une course contre la montre 

Si le travail s’arrêtait là pour les participants, il a fallu que les jeunes référents nationaux s’attellent à une autre défi de taille : celui du montage et de la préparation de la restitution qui avait lieu le lendemain. Soit quelques heures seulement après la fin des ateliers accompagné une nouvelle fois du réalisateur Benoît de La Rochère, les jeunes animateurs ont pu ainsi appréhender cette autre séquence d’importance, puisqu’il en découlera, la représentation finale du travail des participants à l’atelier. Et là encore les animateurs ont fait des merveilles.

Remerciements

Un atelier concocté par les référents jeunes Elodie Dias, Théo Dufermont et Antoine Walryck. Mais aussi Nathalie Blain du siège national. Mentionner également la présence de Blandine Polonceau, élue nationale du Secours populaire. Benoît de La Rochère pour toute son expertise et bienveillance dans l’accompagnement des jeunes dans ce projet, ainsi que dans la réalisation finale des clips. Remercier Guillaume Glad pour la réalisation des coulisses et de la restitution de l’atelier. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.

Les villages Copain du monde – les coulisses de l’atelier

Les villages Copain du monde – les coulisses de l’atelier

Agir avec les enfants est devenu un fait incontournable au Secours populaire :  Parce qu’il est le citoyen de demain mais aussi un bénévole à part entière qui évolue au contact du Secours populaire. Tous les moyens sont bons pour semer les bons grains de la solidarité.

Crédit photo Joel Lumien

En 2016, 13 villages Copain du Monde en France et 16 à l’étranger ont vu le jour. Les fédérations ont décidé en outre de poursuivre cette dynamique. Et plusieurs associations partenaires à l’étranger ont progressé également sur cette voie, comme par exemple la Grèce et la Palestine…

Un atelier propice aux échanges

Les villages Copain du monde ont lieux dans un contexte de vacances, avec des séjours riches en activités ludiques, sportives et culturelles. Des villages pour se détendre et s’amuser, mais aussi pour aborder la solidarité: il s’agit de faire naître de futur projet de solidarité ici et là-bas.

Crédit photo Joel Lumien

Les festivaliers ont pu dans le cadre de cet atelier découvrir une exposition. Elle leur a fourni des exemples de villages afin de les rendre plus concrets et comprendre en quoi cela consiste. De s’informer en outre sur les questions pratiques. Mais aussi, d’aborder la question de la mixité des villages et l’ouverture à d’autres groupes et partenaires. Des témoignages ont pu être  partagés, ainsi que des photos et diverses vidéos sélectionnées pour l’occasion. Enfin,  des ressources numériques étaient mise à disposition, prêtes à être données sur la clé USB des participants ou par mail.

Un globe terrestre avec des piques « village copain du Monde » permettait de se rendre compte de la mondialisation du mouvement.

Mutualiser ses connaissances

Un mur d’expression permettait aux jeunes d’écrire à propos de leur implication dans le village, de partager leur souvenir, leurs idées d’actions solidaires. Un espace café à proximité de l’espace partenaires, permettait de compléter les informations et donc d’approfondir les échanges et pourquoi pas, se projeter sur de nouveaux projets.

Voici une vidéo permettant de découvrir les coulisses de l’atelier au travers de séquences clés permettant de mieux en cerner les enjeux et les perspectives :

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site Copain du Monde en cliquant ici !

Remerciements

Bravo et merci à tous les participants pour ces moments d’échanges. Un atelier concocté par Marie Bonin (Puy de Dôme),. Mais aussi Marine Samson, Claire Mialhe et Pauline Gaultier (national). Avec la présence de Corinne Makowski et Claudine Albouy, élues nationaux du Secours populaire. Mais aussi à Guillaume Glad qui a réalisé la vidéo. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des partenaires associatifs du monde entier.