Adolescents engagés, la restitution de l’atelier.

Adolescents engagés, la restitution de l’atelier.

A partir de la méthode  dite « Réverso » : Donner toutes les raisons pour ne pas accueillir les ados et les mettre en mouvement.  L’atelier était animé sous la forme de Théâtre Forum : L’objectif étant de trouver une solution positive, constructive pour agir.

Réfléchir et avancer ensemble sur les problématiques communes

Atelier adolescents engagés au festival des solidarités 2016 à Rennes. Crédit photo : J-F-Leray.

Après chaque séquence, les délégués analysent ensemble la situation avec le concours des animateurs. Puis on recommence en poussant le curseur de la difficulté plus loin. Afin d’encourager de multiples argumentations et contre-argumentations pour venir à bout de la problématique. Décrypter les mécaniques en place est essentiel pour espérer changer les événements au profit de plus de solidarité. Cela permet également de mener à bien des projets avec le moins de heurts possible.

Apprendre pour mieux transmettre ensuite

Les ateliers des festivals des solidarités sont l’occasion de transmettre également la technique d’animation, qui peut être reprise pour le compte des jeunes délégués. Ainsi de retour dans leur département, les délégués sont en mesure de proposer aux groupes de travail et même aux instances, de nouvelles façon d’appréhender ou d’aborder certaines problématiques rencontrées.

C’est l’occasion d’examiner toutes les raisons qui conduisent à ne pas accueillir les ados et à ne pas les mettre en mouvement. Bien évidemment, l’objectif étant de voir comment lever les freins à l’implication des jeunes dans la solidarité.

Afin de faciliter le travail de tout le monde, toutes les solutions et argumentaires traités sont consignés pour être ensuite rendus accessibles à tous par le biais d’outils pour les bénévoles qui n’ont pas pu assister au festival.

Immersion dans les coulisses de l’atelier

Voici ci-dessous, dans la première vidéo proposée, les coulisses de cet atelier. Cette première réalisation, séquençant étape par étape, les éléments clés de la technique. L’occasion de saluer le travail des animateurs mais aussi des délégués.

Partager avec les autres délégués

Afin que tous les déléguès puisse voir et comprendre ce qu’il s’est passé dans les ateliers, une restitution dynamique et sur scène a eu lieu le dimanche matin. Devant tous les autres délégués. Ainsi Les « restituteurs » prennent confiance en eux. Ils donnent à voir et à comprendre aux autres ce qu’il s’est passé durant l’atelier. Chacun peut alors, reconduire ensuite ce qui a été vécu et faire évoluer la situation dans son département. Le format des restitutions n’est pas un compte-rendu exhaustif. C’est un instantané permettant de prendre en compte le travail de toutes et tous les acteurs engagés à l’occasion de ce festival.

Ce sont Ines Nabil et Jordan Dussenge qui ont animé et présenté la restitution de l’atelier dont voici le résultat :

Il ne reste plus qu’à saluer tous les acteurs de cette très belle mise en mouvement captée par la caméra de Guillaume Glad. Bravo aux aux référents jeunes Canelle Bouteau et Gaelle Salado. Mais aussi Solange Tanwo et Céline Alebe du siège national. Mentionner également la présence de Jean-Pierre Chatain et Régis Groyer, élus nationaux du Secours populaire. Sans oublier la participation active et durant tout le festival, des délégués de l’association mais aussi des partenaires associatifs du monde entier.

Restitution de l’atelier de light painting

Restitution de l’atelier Light painting

Avant le festival nous annoncions du light painting au festival des solidarités à Rennes, et nous présentions juste à l’issue les premières photos de l’atelier qui s’était déroulé durant le week-end.

A présent, et comme nous allons le faire pour l’ensemble des ateliers que sont « Le plaisir de l’engagement solidaire », « Le Solid’Art’Tube », « Les réseaux sociaux et la jeunesse solidaire », « Les villages Copains du Monde », « Le parcours d’un jeune bénévole », « Migrants, réfugiés, ici et là-bas », « adolescents engagés » et « la précarité des jeunes », l’heure est venue de redonner une grande partie de la richesse cumulée suite à cet événement.

Le fruit d’un cheminement introspectif

Crédit photo de J F Leray
Photo de J F Leray

L’atelier light painting, s’inscrit dans une démarche chère au Secours populaire : « Le dire pour agir ». Dans laquelle la parole est vectrice d’émancipation. Que ce soit des personnes aidées, mais aussi pour les bénévoles de l’association. Au festival des solidarités, l’idée a été d’avoir un mode d’expression en fil rouge. Ce qui a relevé d’une réflexion et d’un retour sur expérience assez poussé. En effet, les ateliers  « Le parcours d’un jeune bénévole » puis « Le plaisir de l’engagement solidaire » avaient pour vocation d’être à l’écoute du festivalier. Non pas sur un instant précis, mais sur un parcours complet, sur un itinéraire emprunté. Semblable à aucun autre. Et l’atelier light painting s’inscrivait dans cette démarche de fond, ponctuant les étapes précédentes.

Des mots qui rassemblent

C’est à l’issue de ce cheminement, qu’il était demandé pour participer à l’atelier light painting, à chaque festivalier de définir un mot. Celui de son engagement, qui le caractérisait le plus. Ce travail simple à première vue nécessite, un temps introspectif, parfois conséquent, pour parvenir à le définir. L’exercice se complexifie, lorsque, il a été demandé aux délégations issues de leurs fédérations respectives, de choisir un seul mot, pour illustrer leur mobilisation commune. Seul ou en groupe, les festivaliers ont pu pénétrer un nouveau territoire, dont nous sommes très heureux de pouvoir vous livrer un aperçu dans le « making of » que voici :

Une constellation pleine d’humanité

Comme vous venez de le voir, cette préparation a permis ensuite aux participants d’être illustrés à la lueur de leur mot. Avec au préalable, l’indispensable nécessité d’être fixé. Le festivalier devait s’immobiliser et ne plus bouger  pendant un certain temps, à la lueur blanche par le maître de cérémonie Cisco. Fixer chaque visage, l’éclairer, le graver sur la photo à venir. Sur bon nombre des mises en scènes, Cisco y a intégré avec le concours des participants, une petite lumière. Pareille à une âme (symbolisé par ce qui s’apparente à une étoile),  que l’on retrouvera à plus grande échelle, sur le tableau final.  Imageant le slogan de l’association : « tout ce qui est humain est nôtre ».

Des valeurs à défendre et transmettre

Tout ce travail, accompagné  de toute la sensibilité de l’artiste Cisco, met en lumière de nombreuses valeurs que défendent le Secours populaire ainsi que ses partenaires. C’est ainsi que le montage final rend compte d’un mouvement engagé et fier. Fort de ses individualités et différences. Qui donnent autant de relief aux actions de solidarités entreprises. Ce format est inédit au sein de l’association. Il donne l’occasion de défendre et transmettre via de nouvelles approches et supports des messages importants. Des valeurs ou des notions qu’il est plus que jamais nécessaire de véhiculer.

Cette restitution émouvante est à découvrir, redécouvrir puis partager ci-dessous :